Comment j'en suis arrivé là
Je m'appelle Mickael Romero, j'ai 31 ans et je photographie des mariages depuis Nice. La photo m'accompagne depuis l'enfance, pour une raison simple : une image bien prise garde une émotion vivante — un regard, un geste, une seconde qu'on croyait perdue.
Il y a environ quatre ans, pendant un roadtrip de plusieurs mois en Asie, j'ai décidé d'en faire mon métier et j'ai fondé mon studio. Tout a vraiment commencé là-bas. Au fil des voyages et des rencontres, je me suis tourné vers le portrait et la photo de mannequin — les visages, ce qu'ils laissent passer, les histoires que chacun porte devant l'objectif.
Depuis trois ans, je me consacre au reportage de mariage. C'est le terrain qui me correspond le mieux : les regards complices, les fous rires, les larmes de joie, et tous ces instants qu'on ne voit pas passer quand on les vit.
Ma façon de travailler tient en deux mots : humaine et naturelle. Je cherche des images élégantes et sincères, assez justes pour que vous puissiez revivre cette journée des années plus tard, encore et encore.
Ce qui guide chaque prise de vue
Le même soin du premier échange à la livraison.
Un clin d'œil, une main qui tremble — rien ne se perd.
L'instant vrai passe avant l'image parfaite.
Une lumière douce, un rendu qui ne se démode pas.
Un accompagnement sur-mesure
Un café, votre histoire, votre vision — et ce qui compte vraiment pour vous.
Repérage des lieux, planning détaillé, ajustements jusqu'à la veille.
Une présence discrète et bienveillante, du premier rayon au dernier slow.
Vos images en galerie privée, et en album papier si vous le souhaitez.
Du matériel au service du moment
Deux boîtiers, des optiques lumineuses, du matériel choisi pour se faire oublier. Mais l'outil ne fait pas l'image — le regard, lui, ne s'achète pas.

